J’ai été vraiment attristée de lire l’article d’Emily Retter sur le nombre de personnes qui optent désormais pour des relations « à faible contact » avec les membres de leur famille (The Rise of « low contact » family relations : « I said, Mum, I need to take some space », 5 février). Je comprends parfaitement et je soutiens absolument que les gens ont parfois besoin de s'éloigner des situations familiales dangereuses ou abusives et ressentent une immense empathie pour quiconque a dû faire ce choix. Mais l’article semblait unilatéral et passait à côté de quelque cho...
[Courte citation de 8% de l'article original]